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Buy Me A Coffee

Les transformation d’une mère et de sa fille 4

By Thierry

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Chapter 4: Le Crâne Nu

Le salon sentait les produits de coiffure. Laurence leva les yeux de son comptoir quand nous entrâmes, haussant les sourcils.

— Vous êtes de retour.

Sophie s’avança, ses doigts serrant ma taille à travers le cuir. Les robes arrivaient bien au-dessus des genoux, des fermetures éclair courant le long de la colonne, le cuir épousant nos formes comme une seconde peau. Je sentais le poids du regard de Laurence sur mes seins comprimés, la ligne tendue de mes cuisses.

— Cette fois, dit Sophie, on va jusqu’au bout.

Elle m’installa dans le fauteuil. Mes cuisses nues collèrent au cuir blanc. Derrière moi, dans le miroir, je voyais le visage de Sophie : ses tempes rasées, ses cheveux blonds en calotte, ses yeux fixes.

— Que fait-on ? demanda Laurence.

— Rasé. Tout. Le crâne.

Ma respiration s’arrêta. Laurence attrapa la tondeuse, brancha le fil, régla la hauteur sur zéro. Le bourdonnement emplit la pièce.

— Dernière chance, dit-elle.

Sophie s’accroupit devant moi, ses mains sur mes genoux. Ses yeux plongèrent dans les miens.

— Tu es prête ?

— Oui.

La tondeuse toucha mon crâne. La première passe envoya une pluie de boucles crépus sur le tablier noir, sur le sol, sur mes épaules. Un bruit sec, mécanique, qui faisait vibrer mon crâne. Laurence travaillait avec des gestes précis, larges, rasant la couronne de mes boucles, dégageant le sommet. La sensation était étrange : une pression, un bourdonnement, et soudain l’air frais contre une peau que je n’avais jamais sentie.

Les mèches tombaient en cascade. Mes boucles chutaient comme des feuilles mortes, une pluie brune qui s’accumulait autour de mes pieds. Laurence passa la tondeuse sur la nuque, sur les tempes, remontant haut derrière les oreilles. Chaque passage enlevait un peu plus de cette masse qui m’avait définie.

Quand elle reposa l’appareil, je levai la main. Mes doigts rencontrèrent une surface étrangement lisse, douce, presque soyeuse. Un duvet imperceptible sous mes phalanges. Rien. Plus rien.

— Le rasoir, dit Sophie.

Laurence le sortit, l’ouvrit avec un clic. Le métal froid glissa sur mon crâne, raclant les derniers poils, laissant une peau parfaitement lisse. Chaque passage libérait une sensation nouvelle : la fraîcheur, la nudité, la vulnérabilité absolue.

— Regarde, murmura Sophie.

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J’ouvris les yeux. Le miroir me renvoya une image que je n’aurais jamais imaginée. Un crâne parfaitement chauve, blanc, lisse. Mes yeux agrandis, mes pommettes saillantes, mes arcades sourcilières nues. Et tout autour, rien. Le vide. La liberté.

Une larme coula sur ma joue, non pas de regret mais de joie.

— Tu es magnifique, dit Sophie.

Elle se pencha, ses lèvres effleurant mon crâne nu. Sa bouche était chaude contre cette peau exposée, ce nouveau territoire.

— À moi dit-elle.

Sophie s’installa dans le fauteuil.
— Alors, qu’est-ce que tu veux ?

— Une couronne de moine. Une bande de cheveux courts, trois centimètres, qui fait le tour de la tête. Et le dessus rasé.

Laurence fronça les sourcils.

— Tu veux que je te rase le sommet du crâne ?

— Oui. Et la nuque, les tempes. Juste la bande, à hauteur des oreilles.

La tondeuse gronda. Laurence traça la ligne avec un peigne, marquant la hauteur. Puis elle passa la tondeuse sur le sommet du crâne de Sophie. Les cheveux blonds disparurent, laissant une plaque blanche qui s’élargissait à chaque passage.

Le crâne de Sophie émergeait, nu, vulnérable. Laurence rasa tout le dessus, ne laissant qu’une fine bande de trois centimètres qui formait une frange très courte puis continuait jusqu’à l’arrière de son crâne. La nuque et les tempes furent rasées, dégageant une ligne nette et lisse.

Le rasoir suivit. Le métal glissa sur le sommet de son crâne, sur ses tempes, sur sa nuque. Quand Laurence eut fini, Sophie se tourna vers le miroir.

Son visage sans sourcils, le sommet de son crâne parfaitement chauve, la fine bande blonde qui courait autour de sa tête comme une couronne médiévale. On aurait dit une statue, une créature venue d’un autre monde.

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— Parfait, murmura-t-elle en souriant.

— Sophie sortit quelques billets, la posa sur le comptoir. Puis elle me prit la main, ses doigts s’entrelaçant aux miens.

Nous marchâmes dans la rue. Les regards se tournaient, les têtes pivotaient. Un homme faillit lâcher son téléphone. Une femme murmura quelque chose à son amie. Je sentais leurs yeux sur nos crânes nus, sur nos robes de cuir, sur nos visages lisses.

Mon sexe battait sous le cuir.

— Tu vois, chuchota Sophie, ils ne comprennent pas.

Sa main glissa sur ma fesse, pressa.

La porte de l’appartement claqua derrière nous.

Ses mains attrapèrent la fermeture éclair de ma robe, la tirèrent vers le bas. Le cuir s’ouvrit, libérant mes seins, mon ventre, mon sexe. La robe tomba à mes pieds. Elle m’embrassa à pleine bouche, puis l’ordre tomba:

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— À genoux.

Je m’agenouillai. Sophie défit sa propre fermeture, laissa tomber sa robe. Son corps nu se dressait devant moi, ses petits seins fièrement dréssés, le sommet de son crâne luisant sous la lumière.

Ses doigts caressèrent mon crâne lisse, s’attardèrent sur la courbe.

— Tu es à moi, murmura-t-elle.

Elle s’allongea sur le lit, ses jambes écartées, son sexe parfaitement épilé offert.

— Viens.

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